Actualité

(Le zoning dans son écrin buccolique qui ferait presque oublier que quatre villages l'entourent...)

La société A&S Energie (groupe Aspiravi) société active notamment dans la production d’énergie renouvelable (éolien, etc.) a conclu un partenariat avec la Société Unilin (ex-Spanolux).

Elle veut introduire une demande de permis unique relative à l’implantation d’une cogénération utilisant des déchets de bois non recyclables et non dangereux et d’une puissance de 22,5 MW électrique à Vielsalm (dans le zoning-zone d’activité économique de Burtonville).

La procédure

 

(La centrale à biomasse d'0ostrozebeke, fruit d'un premier partenariat entre Unilin et Aspiravi. Photo A&S Energie) La procédure prévoit une première étape : une réunion publique d’information. Elle n’a pu avoir lieu en raison de la situation sanitaire et s’est tenue de manière virtuelle les 18 et 19 mars 2021.

Le samedi 13 février 2021, des mandataires et militants du PS accompagnés de syndicalistes, ont fait – à l’initiative de Mélissa Hanus, députée fédérale - le tour des gares de Virton, Marbehan, Bertrix, Gouvy, bientôt privées de guichets.

Au total, 44 gares verront leurs guichets supprimés et d’autres, les heures d’ouverture de leurs guichets réduites, à la suite d’une mesure prise par le conseil d’administration de la SNCB et avalisée par le ministre écolo de la mobilité Georges Gilkinet, en vue d’économies réalisées « pour lancer d’autres projets ». Des automates ou distributeurs automatiques occuperont seuls le terrain...

(Offrir des roses au guichetier de Gouvy, une initiative originale à la veille de la Saint-Valentin, avec la participation de la conseillère salmienne Stéphanie Heyden, du député provincial Stephan De Mul, du permanent syndical CGSP Maurice Mabille, du secrétaire fédéral PS Mathieu Neerinck, du syndicaliste et représentant des Amis du Rail, Michaël Jacqmain et de votre serviteur)

Friture sur la ligne entre Gilkinet et la SNCB 

On connaît la suite : devant le tollé provoqué par ces mesures, le ministre, après avoir essayé maladroitement de se justifier – il aurait même menti, disent certains – a invité la SNCB à revoir sa copie, au grand dam de la présidente du conseil d’administration de la SNCB.

Le Ministre wallon Christophe Collignon a soumis à l’avis de l'UVCW, l’Union des Villes et Communes de Wallonie, des avant-projets de décret organisant les réunions à distance pour l’après-Covid. 

L’UVCW a rendu son avis et je n’y vois pas que du bon !

Manifestement, pour les séances de collège ou d’autres exécutifs locaux, le virtuel (ou le distanciel, comme on dit aussi) pourrait devenir la règle. Est-ce vraiment ce qu’il y a de mieux à faire pour la gestion d’une commune, surtout lorsqu’il y a deux ou plusieurs groupes représentés dans le collège ? 

(A Vielsalm, on se voit seulement à quelques-uns sur l'écran. Ici, quelques minutes avant le début de la dernière séance... Vraiment pas l'idéal ! Lire et relire les critiques de la philosophe Claire Marin ci-après !)

Mais surtout, l’UVCW me semble peu disposée à soutenir que le présentiel doit rester une exigence fondamentale et essentielle au bon fonctionnement d’une instance démocratique comme le conseil communal.

L’Annonce de Vielsalm, une véritable (et vénérable) institution salmienne, un journal hebdomadaire quasiment unique en Wallonie, a été le miroir des petits et grands évènements de la vie politique, culturelle, sportive et sociale de notre commune pendant près de 120 ans ! 

Pendant plus de 25 ans, j’ai pu compter sur l’aide de Dédée, son mari Jacques et son fils Jean pour publier le compte rendu des séances du conseil communal, une publication fort attendue…   

Je garde notamment le souvenir de huit années d'excellente collaboration lorsque j'étais bourgmestre. Des pages du journal, en particulier lorsqu'il paraissait "toutes boîtes", étaient toujours disponibles pour accueillir des informations communales de première importance.  

C’est un projet d’une jeune société salmienne créée par Bernard Mutsch et Yves Vuegen

Il rejoint évidemment l’idée récurrente d’une animation sur et autour de notre lac. 

Je n’ai pas d’a priori contre des initiatives de ce genre surtout quand elles émanent de deux gars de notre commune; qui plus est, j’apprécie les personnes entreprenantes.

Mais...

Mais dans quelle mesure l’importance du projet ne se heurte-t-elle pas aux préoccupations de certains de préserver un cadre de vie exceptionnel et un site bien intéressant pour la biodiversité ?

Bien avant l’enquête publique en cours, ce projet et ces préoccupations auraient dû faire l’objet de concertations et de débats au sein du conseil communal et lors d’une réunion commune de la CLDR et de la CCATM (Commission Locale de Développement Rural et Commission consultative Communale d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité) et avec les citoyens concernés.

Certes, on me répondra que cela peut encore se faire après l’enquête publique (en cours et avec des délais bien trop courts !). Beaucoup trop tard selon moi !

(Fin décembre, la neige nous a tracé un chemin lumineux et paisible vers 2021, une année qui s'annonce pourtant bien sombre pour beaucoup...)

" Pour plus de solidarité et de bons soins de santé en 2020 ! ", tel était le titre de mon message de voeux du 27 décembre 2019.

On a été servi en solidarité et en mesures nouvelles pour notre système de santé. Covid-19 n'y est pas pour rien ! Et c'est encore insuffisant, comme chacun sait !

L'année 2020 restera une année de merde et je me suis demandé si j'allais vous présenter mes voeux pour 2021. Et puis, sur la page FB de l'association de village Salle Petit-Thier 2000, j'ai découvert un merveilleux petit texte de voeux en wallon qui fait chaud au coeur et que je vous livre tel quel. 

" Ine bièsse d' annêye fêt s' dièrin hikèt...

Ine ôte va lèyî veûy li bètchète di s' narène...

Po qui l' cisse qu' abètche seûye pus clapante qui l' cisse qu' ènnè va, vochal vinou li tins di...

Ritrossi sès mantches po pougnî è boneûr…

Sofler so l' bruzi di sès djôyes po ratoker l' feû di sès fièsses…

Fé 'ne creû so sès mèhins èt moussî sès sondjes a vrêyes…

C'èst tot çou qui dji v' sohête, dè fond dè coûr."

(Merci à L'autrice, Bernadette Crahay)

Il y a quelques jours, j’ai eu un échange en visioconférence avec une partie de l’équipe de l’ASBL Au Fil des Jours, une équipe « de seconde ligne » en soins palliatifs (de « seconde ligne » car elle intervient normalement à la suite ou en soutien de l’équipe de soins habituelle de la personne). Elle rayonne dans toute la Province de Luxembourg pour accompagner des personnes en fin de vie.

C’était un manière pour moi qui fais partie du conseil d’administration de cette ASBL, d’être plus proche de travailleurs dont l’engagement professionnel a été et est toujours terriblement secoué par la crise sanitaire.

Je rappelle à la fin de mon article ce que sont les soins palliatifs.

Le premier constat que je retiens de cette rencontre est que j’ai eu l’occasion d’entendre, au travers des différents témoignages recueillis, une équipe certes fatiguée, mais surtout plus motivée que jamais, malgré les difficultés et le stress provoqués par la crise sanitaire !

(Pendant la visioconférence: Valérie Vandingenen (directrice), Alicia Moreau (assistante en psychologie), Marianne Monfort (secrétaire), Cécile Botte, Amandine Saudmont, Christine Bernard, Catherine Leclere (infirmières), Eloïse Louis (médecin référent) sans oublier Fabienne Jacquet et Emilie Eliard qui n'ont pas pu participer)

Le personnel soignant dans les services hospitaliers et dans les maisons de repos et de soins travaille dur et est au bord de l’épuisement. Aucun doute à ce sujet!

La faute notamment au fait que pendant des années, les décideurs ont négligé les difficultés de recrutement et les appels à une amélioration des conditions de travail. La faute aussi aux tergiversations gouvernementales sur la nécessité de prendre plus rapidement des mesures anti-Covid plus dures et plus efficaces.

Un appel surprenant du gouvernement wallon !

Mais quel appel surprenant que celui du gouvernement wallon qui, par la voix d’Elio Di Rupo, a invité les infirmiers et infirmières à domicile à venir « renforcer les équipes au front tant dans les hôpitaux que dans les maisons de repos » !

Comment peut-on sous-estimer ainsi le travail essentiel et complémentaire à celui des services hospitaliers fourni par les équipes de soins et services à domicile ?

« On est au combat, en tenue de combat et pour seule arme qu'est-ce que j'ai ? Mon désinfectant et ma tenue, mon masque. Je vais au front comme ça en espérant ne rien attraper, ne rien ramener chez moi à la maison » (Karine, infirmière à domicile, dans un reportage de RTL).

Tout a déjà été dit ou écrit sur le sort des médecins, du personnel infirmier et de soins, quel que soit leur secteur d’activité.

En ces temps de crise sanitaire qui amplifient le manque d’effectifs dans les institutions et sur le terrain, beaucoup souffrent, sont fatigués, ont peur pour eux-mêmes, leurs proches et leurs patients.

Mais il n'y a pas que le Covid ! N'oublions pas que pendant de longues années, nombre de mandataires publics et de gestionnaires ont porté trop peu d’attention aux besoins en matière de santé et aux attentes légitimes du personnel soignant en termes de respect, de conditions de travail et de rémunération.

(Un très beau vitrail face au grand escalier moderne du bâtiment administratif de la CSD-Liège... S'agit-il de la Vierge consolatrice, d'une infirmière soeur chrétienne de la charité ou tout simplement d'une infirmière? Surprenant ! Allez jusqu'au bout de mon édito pour en savoir plus...)

Je me sens solidaire de personnes que je connais bien (et des autres aussi !) qui travaillent dans un hôpital, dans une MRS, dans une institution pour personnes porteuses d'un handicap ou encore dans le secteur des soins à domicile.

Une bonne nouvelle qui fait du bien par les temps qui courent ! 

Voici le message de notre bourgmestre salmien : 

« Une excellente nouvelle pour nos navetteurs, travailleurs, étudiants, usagers du rail !

 La SNCB vient de l'annoncer : la fréquence des trains sur notre ligne 42 Liège-Gouvy va augmenter à partir du 13 décembre prochain.  Il y aura alors, dans chaque sens, un train par heure.

C'est une belle victoire pour tous ceux qui militent depuis plusieurs années, pour la sauvegarde de la ligne d'abord, pour une augmentation de sa fréquence ensuite : les pouvoirs locaux salmiens et gouvions, nos parlementaires et ministres, le cdH dans ses différents niveaux de pouvoir, l'ASBL "Les Amis du Rail ARH Luxembourg" et son porte-parole Michaël Jacquemin,  sans oublier de nombreux défenseurs du rail du Grand-Duché de Luxembourg et leur Ministre.  

Belle reconnaissance aussi des nécessités dans nos régions rurales. »

J’ai participé au congrès de la Fédération luxembourgeoise du PS qui a approuvé l’accord gouvernemental.

Lors de précédents congrès auxquels j’ai participé – il y en a eu quelques-uns au cours des décennies qui précèdent – j’ai souvent posé la question autour de moi : le PS doit-il être au gouvernement ? La réponse fusait : sans nous, ce serait pire. Il y a eu de cruelles déceptions.

Mais cette fois-ci, les circonstances imposaient une participation du PS au gouvernement fédéral. Pas à n’importe quel prix, bien entendu, et c’est peu dire que Paul Magnette a bien négocié.

(La députée fédérale Mélissa Hanus présente les grandes lignes de l'accord gouvernemental) 

Bien sûr, les textes ne sont pas toujours précis; certaines mesures sont étalées dans le temps; pour d’autres, leur mise en œuvre sera sans doute négociée au coup par coup; il y a la part belle laissée aux Flamands et au CD&V en particulier… 

Tandis qu’en matière fiscale, les intentions sont là, mais pour le reste… Il y a loin de la coupe aux lèvres et je doute que la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales soit la priorité de ce gouvernement.

Il y a quelques années, lorsque je suis entré au conseil d’administration et puis au bureau de l’ASBL TV Lux, gestionnaire de notre belle télévision de proximité, je ne me doutais pas que je rencontrerais de très belles personnalités et que je découvrirais de l’intérieur une ruche débordante d’activité… 

Je viens de quitter cette ASBL après la désignation du nouveau directeur , non pas qu’il me déplaît – que du contraire ! –, mais parce que j’ai jugé le moment venu de laisser ce mandat (gratuit) à un plus jeune que moi. 

(De gauche à droite, Pascal Belpaire, le président Pierre Neuville, Léon Collin et Nicolas Ancion lors de la réunion du bureau de l'ASBL précédant le lancement de la procédure de sélection)

Pour nous faire oublier un peu une période de confinement bien difficile à supporter pour beaucoup, Convention Culture Vielsalm, le Miroir vagabond, la Bibliothèque publique, l'échevinat de la Culture, le Syndicat d'Initiative et d'autres encore nous ont préparé un programme d'activités variées et de qualité que vous trouverez ci-après (infos Convention Culture - Vielsalm)!

Et tout est gratuit sauf une petite participation pour les balades et le cinéma drive-in.

Sans perdre de vue les précautions sanitaires !!!

Un été musical…

Les concerts des musicales salmiennes auront lieu sur l'embarcadère du lac, en face du hall des Doyards (infos sur l'événement Facebook).

(le 1er concert a eu lieu le 5 juillet. Le groupe David Lombard & Band a joué devant plus d'une centaine de personnes! Photo Guy Deblire)

L’accès à la santé passe aussi par la possibilité de manger sainement et, évidemment, par des ressources financières qui le permettent.

À Marche, place aux Foires, la Mutualité Socialiste du Luxembourg (la MSL) a acheté un gros bâtiment qui accueillera différents services (certains partenaires, les services du planning familial, les permanences des conseillers, le magasin Point de Mire, etc.) actuellement dispersés dans la ville.

 (Façade non terminée. l'entrée de l'épicerie se trouve à gauche sous les appartements)

Les travaux de transformation et de finition seront terminés en fin d’année.

Il restait un beau grand local, au rez-de-chaussée, sans affectation. Diverses solutions étaient envisagées : le louer à un commerçant ? En faire une galerie d’art ? Ou… le louer à un groupement de producteurs locaux ? 

 

Ça s’est passé le jeudi 28 mai 2020. Il y avait de la légèreté dans l’air, comme un souffle d’espoir et de renouveau malgré le confinement toujours bien présent, épreuve très difficile s’il en est pour les résident.e.s et leurs familles. 

Et cette situation est professionnellement et émotionnellement très dure pour le personnel !

Heureusement, à l'heure actuelle, il n'y a plus aucune personne atteinte du Covid-19 dans l'institution et des assouplissements sont apportés progressivement aux mesures de confinement.

Comment gérer les menaces et les conséquences de la pandémie de Coronavirus?

Des gestionnaires de maisons de repos et de soins et des institutions accueillant des personnes handicapées se sont retrouvés pendant des semaines sans instructions précises ou face à des instructions et des informations contradictoires de la part des autorités supérieures et sans le matériel de protection nécessaire ?

Aujourd’hui encore, certaines institutions n’ont pas assez de matériel et comme le reconnaît le professeur Jean-Luc Gada, spécialiste des maladies infectieuses dans La Libre d’aujourd’hui, il y a incontestablement une responsabilité collective : « Nous aurions dû collectivement prévoir qu’il [ce secteur] allait être douloureusement atteint. »

Ce matin, au journal de 9h sur la Première de la RTBF, la première info porte sur la mise en place à Charleroi d’un réseau de solidarité. La Province de Luxembourg et la Wallonie vont également en proposer un.

C'est Vielsalm qui, il y a près de trois semaines déjà, aurait dû faire la "Une" de la Première !

(A droite, la maison de repos La Bouvière - Vivalia)

L'idée du réseau de Vielsalm en revient à Philippe Marc. Le collège communal a suivi et RÉSEAU SOLIDARITÉ VIELSALM a été créé avec une adresse email solidarite@vielsalm.be et un numéro de GSM, celui de Philippe Marc lui-même : 0494 72 62 32. Des dizaines de personnes se sont proposées à ce jour pour apporter leur aide. Par contre, les appels pour de l’aide ont été moins nombreux. 

Comme chacune et chacun, je suis évidemment solidaire des travailleuses et travailleurs qui, quel que soit leur domaine d’intervention, font leur possible pour assurer le bon fonctionnement des services publics, aider et soigner les autres et combattre le Covid-19, au péril, dans bien des cas, de leur santé et même de leur vie.

(A Vielsalm aussi, les aides ménagères du service repas sont sur le pont et la demande augmente vu le confinement...)

Je me concentrerai dans ce petit édito sur la situation dans des institutions que je connais bien : la MRS La Bouvière à Vielsalm, des institutions accueillant des personnes handicapées, la CSD (la Centrale des Services à Domicile-Luxembourg) et l’ASBL Au Fil des Jours (soins palliatifs).

À la MRS La Bouvière où quelques cas de coronavirus ont été détectés ces derniers jours, c’est le branle-bas de combat depuis plusieurs semaines et particulièrement depuis le confinement car il faut disposer des masques et équipements de protection adéquats, bouleverser les horaires, renforcer certaines équipes tout en trouvant des remplaçant.e.s pour le personnel absent, attendre du personnel de renfort qui ne vient quasiment pas, soutenir le personnel, rassurer les résident.e.s et leurs proches, etc., etc.

À quelques kilomètres de Vielsalm, j’ai fait une balade dans une forêt qui m’est chère ce mercredi après-midi, en compagnie d’un petit chaperon rouge et vert…

Nous nous sommes sentis protégés dans cette forêt, au milieu de ces grands arbres veillant sur nous et nous envoyant mille signaux de renouveau printanier.

On s’est laissé aller dans le moment présent et envahir par leurs ondes positives, nous laissant porter par les murmures et bruissements qui nous rappelaient ces quelques vers de Victor Hugo :

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